de nouveaux desserts après le pont!

Chers djawanautes,

Nous serons fermés du jeudi 1er novembre au dimanche 4 novembre.

kue pandan pisang: gateau au pandan et bananes

Veuillez excuser cette parenthèse mais ces quelques jours nous permettront de perfectionner les recettes de nouveaux desserts – notamment notre unique indo-ChoCamole – que nous vous ferons découvrir dès le lundi 5 novembre!

Alors, à bientôt pour de nouvelles saveurs!

Epicurieusement vôtre, la d’jawa-team

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d’jawa night fever !

Chers habitués, occasionnels, futurs habitués et occasionnels… soyez comblés : à partir de
lundi 1er octobre, d’jawa vous accueille également le soir, du lundi au samedi, 19h-22h.

Vous retrouvez vos amis et voulez tester un nouveau concept sympa ? -> d’jawa a 27 places assises, des grandes, des petites : il y en a pour tous les goûts !
Vous rentrez tard du travail et n’avez pas le courage de cuisiner ? -> Rapportez votre box à la maison, et prenez part au voyage depuis chez vous…

Le principe est à le même qu’à midi : sourire, bonne humeur, produits frais pour des saveurs exotiques et exquises, clients heureux…

d’jawa by night, ça commence à partir de lundi prochain, 1er octobre : n’hésitez pas
une seconde et venez tester ! Du lundi au vendredi, 12h-15h + 19h-22h, au 148, rue
Montmartre (métros Sentier, Bourse et Grands Boulevards).

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That’s it : d’jawa est désormais ouvert, et c’est grâce à vous !

OUVERT DU LUNDI AU VENDREDI, de 12h-15h et de 19h-22h!
148, RUE MONTMARTRE, 75002 PARIS
(métros Sentier, Bourse et Grands Boulevards)

Vous étiez nombreux à l’attendre, nous étions impatients de vous le faire découvrir… Ça y est, d’jawa a ouvert hier son premier restaurant au 148, rue Montmartre, dans le 2è arrondissement !

La journée d’hier a été riche en émotions. De l’appréhension à l’attente, en passant par le bonheur de vous rencontrer, vous, nos premiers clients !

Petit récapitulatif de la journée d’hier :

- le matin : on s’active ! Cuisine, salle, etc… L’excitation est à son comble. Enfin, nous touchons concrètement du doigt le fruit du travail fourni pendant les 2-3 dernières années. Et on peut vous dire que c’est sacrément bon !

- à partir de 11h30, ça commence. Et à midi, c’est parti ! Les commandes se succèdent : on est en plein rush. Pas le temps de réaliser tout ce que l’on est en train de vivre. Sauf Olivier à la production, qui accompagne chaque nom de plat de l’adjectif « le célèbre … » !

- Pause dej du personnel. C’est notre moment de repos, mais on ne tient pas en place. On l’a fait ! Notre premier service, notre premier rush, notre premier jour d’ouverture ! Bien sûr, tout n’était pas encore parfait – ex : nos premiers clients à qui on avait oublié de préciser que l’anis étoilé (badiane) dans le bœuf rendang ne se mange pas… Sorry ! – Mais rien ne peut nous décourager pour cette journée.

Toute l’équipe voudrait vous dire un grand merci à vous tous, qui nous avez soutenus, rencontrés, ou tout simplement découverts hier. Vous avez été géniaux ! Vous voir si nombreux et si enthousiastes hier nous a fait extrêmement plaisir.

Et la bonne nouvelle, c’est que ça recommence aujourd’hui, au 148, rue Montmartre ! Nous vous attendons, nous sommes prêts, nous sommes heureux. Merci.

La d’jawa team

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Yasudah Solo, « musicien non conventionnel »

Hier soir, toute la d’jawa team était réunie à l’ambassade d’Indonésie, à Paris, pour assister au concert de Yasudah Solo, événement organisé par l’association Pasar Malam.

On nous avait dit : « Yasudah Solo, c’est le phénomène musical indonésien des 30 dernières années. Depuis qu’il a remporté la première place à un festival Centre Java de la jeunesse, Yasudah ne cesse de développer son originalité. »

Mais aussi… « Yasudah s’inspire largement du jazz et de la pop, mais aussi de la danse traditionnelle indonésienne : le dangdut. » Là, ça nous a plus parlé, parce que nous connaissons cette danse (qui accompagne notamment les Indonésiens tout au long de la célébration du Lebaran la fête du grand pardon à la fin du mois de Ramadan ! voir notre article « C’est l’Idul Fitri en Indonésie ! »).

« Le doux son creux des bambous de l’angklung allège le rythme brut des tambours du gamelan. Grâce à ces instruments indonésiens, le bruit devient mélodie, le quotidien devient rêve, la banalité devient exception. »

Après tout ça, imaginez avec quelle impatience on attendait le concert !!

En bref : on ne nous avait pas menti ! On aime / on n’aime pas ; mais on ne peut pas nier que cette musique est bien étrange. Yasudah se déplace sur scène avec une aisance incroyable. Dans chaque objet, il perçoit un potentiel musical : Yasudah, c’est l’homme qui joue du violon avec une sorte de scie en bambou comme archet et le ressort du pupitre comme corde… Nous aussi, on était un peu dubitatif au début.

Ponctuez la soirée d’un cosmopolitisme délicieux : discours de l’ambassadeur indonésien en anglais, présentation de Johanna Lederer (de l’association Pasar Malam) en français, puis traduit en indonésien, langage musical de Yasudah… Sans oublier le langage gastronomique : le buffet indonésien nous a permis d’apprécier le tahu isi udang (tofu aux crevettes) et les dadar gulung (ces crêpes toutes vertes que l’on propose aussi chez d’jawa !).

Et la note d’humour : Yasudah et ses yeux rieurs, la spectatrice invitée sur scène qui, dans un élan de créativité, fait sauter le ressort du pupitre, qui tombe en morceaux, les rires du public face aux impros de Yasudah…

Un bon cocktail pour une soirée réussie ! Merci à Yasudah et à l’association Pasar Malam ! pasarmalam.free.fr

PS : vous avez raté le concert de Yasudah, et donc le buffet ? Venez goûter les délices de la cuisine indonésienne chez d’jawa, 148, rue Montmartre : nous ouvrons dans 6 jours, lundi 03 septembre !

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Coming soon : ouverture de d’jawa le 10 septembre !

L’ultime semaine. Dans 7 petits jours, d’jawa sera open. Open pour vous et vos papilles, votre plaisir gustatif et votre appétit. 168h exactement nous séparent ! Encore un petit effort, il n’y en a plus pour longtemps.

L’ouverture de d’jawa, c’est l’achèvement du projet pour le commencement de l’histoire. L’aventure débute il y a 2 ans, alors que Stéphanie lance son activité de traiteur indonésien, puis développe l’idée de restaurant rapide. 2 ans de travail, de persévérance, de lutte et de joie. 2 ans pour vous préparer…

Dès lundi, venez déjeuner entre 11h et 15h, du lundi au samedi pour goûter ces plats indonésiens frais et chauds, spécialement cuisinés pour vous par nos chefs. Notre but : ravir votre palais grâce à nos épices sans brûler vos papilles (ça serait dommage !).

Nous révolutionnons vos pauses-dej : embarquez pour un voyage gustatif extrême et surtout, extrêmement délicieux… :)  Vous avez envie de tester ? Nous, on a hâte de vous rencontrer.

Une explosion de joie sur nos visages, un feu d’artifice dans notre cage thoracique, une bringue d’enfer dans nos doigts : time to start the show au 148, rue Montmartre !!

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Mains, couverts ou baguettes : comment manger en Indonésie ?

Cette  question pour le moins existentielle vous a peut-être déjà traversé l’esprit : avec quoi mange-t-on en Indonésie ? Avec des baguettes comme en Chine, ou avec les mains comme en Inde ? Bon je sais, l’Asie c’est loin et on confond souvent entre les différents pays. Alors pour vous remettre les idées en place : voici une petite explication sur la meilleure façon de manger en Indonésie…

Tout est dans le coup de main !

C’est la tradition : le riz et ses accompagnements se dégustent avec les mains. « Sale », pensez-vous ? En fait non, si l’on connaît la technique et si le riz utilisé colle bien (le riz thaï s’y prête parfaitement). Pour maîtriser cet art : formez une petite boulette de riz avec la main droite, ajoutez-y l’accompagnement (viande, légumes, piment), saisissez le tout avec le bout des doigts et amenez-le à la bouche. Le secret : quand vous tenez la boulette en équilibre sur votre index et votre majeur, c’est le pouce qui, du bout de l’ongle, pousse le tout dans la bouche… Et voilà le travail ! On ne salit donc que les 2 premières phalanges des doigts d’une seule main. Alors, convaincus ? Allez maintenant, on s’entraîne.

Beware ! Seule la main droite a ce privilège. La gauche est destinée à se nettoyer aux toilettes, à boire et à tenir la cuillère en se servant dans les plats.

Les baguettes, c’est une tradition ?

Oui, une tradition qui nous vient tout droit de Chine. Lorsque les nouilles chinoises sont arrivées en Indonésie, les habitants ont bien dû adopter les baguettes, car alors, manger avec les mains relevait presque de l’impossible ! Aujourd’hui, on s’en sert essentiellement à l’usage des nouilles, ou autres mets présents dans les restaurants chinois.

Tous aux couverts !

Fourchettes, couteaux, cuillères : ce sont les mêmes qu’en France. Pourtant, leur usage est assez différent. En Indonésie, on mange presque tout à la cuillère et à la fourchette. Pas besoin de couteau : la viande y est tellement tendre qu’elle se détache aisément à la cuillère. De nos jours, les couverts ne sont plus autant l’apanage des restaurants haut de gamme qu’autrefois. On les trouve de plus en plus souvent, probablement suite à l’occidentalisation des villes. Les familles rurales ou moins aisées, elles, continuent d’utiliser leurs mains.

L’argument convaincant…

Au delà des habitudes traditionnelles, la saveur de certains plats indonésiens est plus subtile quand on les déguste avec les mains. Est-ce le contact métallique des couverts qui efface les goût de certains aliments ? Ou juste le plaisir de toucher la nourriture avec les doigts ? Pensez aux cuisses de poulet qu’il est si agréable de manger avec les mains, pour pouvoir ensuite rogner tout ce qu’il reste sur l’os… C’est tellement meilleur que de le couper au couteau, non ?

Enfin, aux quelques étrangers sceptiques qui trouvent quand même « sale » de manger avec sa main :

« Seorang bule bertanya: ‘‘Kok nggak pake sendok?’’ Jawab orang Indonesia: ‘‘Kalau pake sendok itu jorok soalnya dipakai banyak orang, kalau tangan kan cuman saya saja yang pakai…’’ ».

« Un étranger demande : ‘‘Mais pourquoi vous n’utilisez pas une cuillère ?’’ Et l’indonésien de répondre : ‘‘Utiliser la cuillère est sale parce qu’elle est utilisée par beaucoup de monde, tandis que mes mains, il n’y a que moi pour les utiliser…’’ ».

Chez d’jawa, on vous propose des couverts, des baguettes et… votre main droite, si cela vous tente ! Rendez-vous à partir du 10 septembre au 148, rue Montmartre.

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C’est l’Idul Fitri en Indonésie !

L’Idul Fitri, ou « Lebaran », annonce la fin du ramadan. Comme l’Indonésie est le premier pays musulman au monde, avec 90% de la population musulmane, l’Idul Fitri en devient presque une fête nationale…

Depuis hier soir à la tombée de la nuit, le jeûne a été rompu. Les tambours résonnent encore aujourd’hui aux oreilles des Indonésiens, accompagnant le « Takbiran », la prière annonçant l’entrée dans le Lebaran. Partout dans les rues, on participe aux parades et aux célébrations.

On prie : vous pouvez admirer des rangées de femmes, élégamment vêtues de « mukenas », ces longues robes aux milles motifs brodés. L’Idul Fitri, c’est surtout la fête du grand pardon. C’est bien simple, les musulmans rendent visite d’abord à leurs voisins, puis à leur famille et parfois même à leur patron, pour demander pardon. A Jakarta, les plus jeunes se prosternent également devant leurs aînés.

Pendant le ramadan, les fidèles ressentent la faim que les pauvres vivent au quotidien. C’est ainsi qu’à la fin de ce mois de jeûne rigoureux, de nombreuses œuvres caritatives sont mises en place à l’intention des plus démunis. Les dons aux associations sont chose commune, et largement appréciée. La tradition veut aussi que l’on distribue de l’argent aux jeunes enfants voisins et que des « pasar amal » (braderies) soient installés afin que les plus pauvres puissent se refaire une garde-robe.

C’est le Lebaran, qui clôt ce jeûne avec une grande fête : à chaque foyer que l’on visite, boissons et mets délicats sont offerts aux invités. Comme il est très impoli de refuser, on se retrouve facilement le ventre plein à la fin de la journée, incapable de bouger tant on a mangé ! En même temps, la nourriture indonésienne est un régal, alors, pourquoi s’en priver ?

Les villes se vident tandis que l’on festoie dans les villages, en famille. C’est un véritable casse-tête pour le gouvernement de gérer les flux migratoires pendant cette période. Il aurait bien besoin de l’aide d’une dizaine de Bison Futé !

Dans les villages, on danse. Connaissez-vous le « dangdut » ? « dang », c’est pour le son d’une frappe sur le bord de la peau et « dut », c’est pour celui du frottement de la paume sur le milieu de la peau. Essayez, ça marche plutôt pas mal ! Le dangdut est probablement la danse la plus populaire en Indonésie.

Pendant le ramadan, ce sont des « es cincau », « es kopyor », « es cendol » qui rompent le jeûne à la fin de la journée. On sirote ces boissons glacées contenant des morceaux de fruits, un peu comme notre verre de rosé à l’apéritif. Et que mange-t-on de particulier lors de Lebaran ? Spécificité d’Asie du sud-est pour les festivités: les « ketupat » ! On en croise sur tous les marchés : des doigts plein d’agilité ont tissé de jeunes feuilles de cocotier encore vertes pour former une sorte de jolie boîte, qu’ils remplissent jusqu’à moitié de grains riz crus. Les familles cuisent ensuite les ketupats à la vapeur. Le riz remplit alors le ketupat entier, qui est prêt à refroidir. Le ketupat, auquel la feuille de cocotier a donné une saveur unique, est coupé en morceaux pour accompagner des plats comme ce fameux opor, un doux curry javanais au lait de noix de coco. C’est une véritable tradition… Un peu comme notre bûche à Noël. Car oui, la ressemblance entre Lebaran et notre fête de Noël est frappante : vacances, famille, pardon, charité, cadeaux et festins…!

En attendant de venir découvrir notre poulet Opor le 10 septembre chez d’jawa au 148, rue Montmartre, nous vous souhaitons de les déguster en famille et entre amis.

Joyeux Lebaran, Selamat Idul Fitri !

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Hari Merdeka Indonesia !


Nous sommes vendredi 17 août, il y a 67 ans. Le général Sukarno défraie la chronique en proclamant l’indépendance de la République indonésienne. Le chemin vers l’indépendance, comme la vie de Sukarno, n’a pas été de tout repos. Ce dernier est kidnappé puis emprisonné en 1933 par la jeunesse indonésienne (« pemuda »). Sukarno, comme les jeunes, militent pour l’indépendance. Mais au goût des derniers, ça n’avance pas assez vite. Ah, les jeunes de l’époque… ! Finalement, Sukarno est libéré au milieu de la Seconde Guerre mondiale : lui et les jeunes ont trouvé un terrain d’entente.

Le 17 août 1945, alors que les Japonais se retirent à peine de l’Indonésie suite à leur défaite, Sukarno devient le premier président de l’Indonésie, et Hatta, le premier vice-président. Ça ne s’arrête pas là !  S’ensuit 4 ans de guerre d’indépendance : la Revolusi. Les Pays-Bas font face à un rejet du colonialisme mondial : les Etats-Unis le dénoncent et utilisent l’aide matérielle du futur plan Marshall comme moyen de pression, l’URSS le condamne par principe, l’ONU s’insurge, et de nombreux pays d’Asie soutiennent l’Indonésie par solidarité. Avec aussi peu de popularité et de soutien, les Pays-Bas sont bien forcés de reconnaître l’indépendance des « Indes néerlandaises orientales » le 27 décembre 1949. C’est la Merdeka (liberté) !

Et aujourd’hui, comment célèbre-t-on la fête nationale ?

Ecoutez… Partout, l’Indonésie est en fête ! Le 17 août, les Indonésiens descendent dans la rue, et s’amusent en famille et entre voisins. Les jeux et compétitions sont nombreux. Quel indonésien n’a jamais joué au « panjat pinang » ? Cette épreuve populaire réunit un poteau huilé, des lots (télévision, vélo,…), et des participants ! Le but : grimper le long du poteau pour atteindre les cadeaux à son sommet. Impossible, dites-vous ? Si « impossible n’est pas français », il n’est pas indonésien non plus : les participants forment une échelle humaine et se partagent ensuite les lots.

Vous apercevrez des enfants courant dans la rue, une cuillère dans la bouche et un œuf dans la cuillère. Et ceux avec les mains attachées dans le dos, tentant de croquer le plus de krupuk kampung suspendus (ces délicieuses chips de crevette), vous les voyez ? Il faut bien l’admettre, nous adorions ces jeux-là lors de nos anniversaires d’enfant…

Vous vous promenez à travers l’Indonésie au son des concerts de gamelan, cet ensemble d’instruments exotiques. Vous traversez des bazars où fourmillent marchands et promeneurs. Vous sentez même les parfums d’épices qui émanent de tous les foyers…

Mais la cérémonie la plus importante, le 17 août, c’est le « upacara bendara » ! Tous les enfants et étudiants se rendent à l’école pour hisser le drapeau indonésien. Les fonctionnaires, la police, eux-aussi ! Des quatre coins de l’Indonésie, les lycéens les plus brillants sont sélectionnés pour porter le drapeau jusqu’au président. Quel honneur d’y être appelé ! C’est un peu notre « défilé du 14 juillet », retransmis à la télévision.

Et vous, comment célébrez-vous le « tujuh belas agustus » ? Venez nous raconter votre expérience (ou en apprendre plus !) chez d’jawa, 148, rue Montmartre 75002 PARIS, à partir du 10 septembre. On vous attend !

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Qu’est-ce qu’on mange en Indonésie ?

Vous qui venez satisfaire votre curiosité, vous ne serez pas déçus ! Ci-dessous, quelques usages de la gastronomie indonésienne…

Alors, entrée/plat/dessert en Indonésie ?

Oui et non. En Indonésie, on n‘a pas ces formalités françaises : commencer par l’entrée, finir par le dessert. Ce n’est pas un hasard si la créatrice de d’jawa commande parfois une entrée en guise de dessert ! Bon, c’est surtout parce qu’elle préfère le salé… Tous les Indonésiens n’ont pas le même réflexe. Chez d’jawa, ce qu’on vous propose comme entrée, les Indonésiens les dégustent en accompagnement de plats plus conséquents, ou comme en-cas en milieu d’après-midi.

Pendant le repas, tous les mets sont disposés sur la table. Le riz coule à flot, ou plutôt « colle » à flot ! Ce n’est pas un plat unique mais une multitude de préparations qui nous régalent. Le riz donne de la consistance à la viande ou au poisson en sauce. Il permet aussi d’adoucir le palais, quand on tombe par mégarde sur une bouchée  un peu trop pimentée…

Tous ces plats sur la table, quelle convivialité ! « Eh, t’as goûté de celui-là ? », « Attention, je prends le dernier satay ! », « Touche pas à mon bœuf rendang ! » Pas de panique, chez d’jawa, votre box est bien à vous, et personne n’ira goûter votre mi goreng. J Mais la convivialité, elle, est bien présente, avec nos sourires et notre générosité.

Et le dessert ? La Chine et les Pays-Bas ont autrefois beaucoup influencé les pâtisseries indonésiennes. On y retrouve de la cacahuète (miam), de la coco et du pandan, cette feuille à l’arôme unique qui donne aux pâtisseries leur couleur verte. Les Indonésiens utilisent le pandan comme nous manions la vanille : c’est une spécialité très répandue !

Venez  découvrir les spécialités indonésiennes chez d’jawa,
148, rue Montmartre, 75002 PARIS
www.djawa.fr

 

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